10 excellentes raisons de voter conservateur

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Pour les besoins du Cabaret des auteurs du dimanche, j’ai parcouru les 180 pages de la plateforme électorale du Parti conservateur du Canada. Ça répond à votre question «As-tu passé un beau week-end?» Je n’ai pas tout lu mais j’ai bien saisi le grand portrait.

Voici mes 10 citations préférées, livrées pour vous sans retouches.

  • Il n’est pas exagéré d’affirmer que la ferme familiale représente les fondations du Canada que nous aimons aujourd’hui.
  • Malheureusement – et de façon inexplicable pour la plupart des Canadiens – un petit nombre de jeunes Canadiens choisissent de tourner le dos à notre pays, à nos valeurs et à toutes les possibilités offertes par le fait de vivre ici, et se rendent à l’étranger pour se joindre à des organisations terroristes connues.
  • Il reste que certains groupes continuent de véhiculer des faussetés auprès des clients de notre industrie au sujet des pratiques forestières canadiennes, sabotant ainsi les entreprises et nuisant aux vaillants travailleurs qui sont fiers de leur industrie.
  • Les bateaux abandonnés par leurs propriétaires posent un sérieux défi pour les communautés côtières du Canada.
  • S’ils en ont la possibilité, les Libéraux de Justin et le NPD de Thomas Mulcair exposeraient la fragile économie du Canada à des risques.
  • Les mamans et les papas qui prennent soin d’un enfant handicapé font des sacrifices incroyables et supportent une charge de travail considérable, par amour.
  • Dans un monde dangereux et instable, nous avons besoin d’un gouvernement qui reconnaît les risques pour les intérêts canadiens et notre sécurité, et qui parle clairement.
  • La seule priorité de Justin Trudeau en matière de justice pénale est de modifier la loi pour permettre la vente de marijuana à l’épicerie du coin, la rendant plus accessible à nos enfants.
  • La tragique vérité est que certaines pratiques, comme la mutilation génitale des femmes, les soi-disant crimes d’honneur, la polygamie et le mariage précoce et forcé, sont réalisées dans certaines communautés culturelles du Canada.
  • Il n’est pas étonnant qu’une étude reconnue faite cette année indique que le Canada est le pays le plus admiré du monde.

Je vous laisse, je dois aller vomir voter.

Les logos des partis en campagne

Plus que jamais, la politique est une histoire de perception, d’image, de branding. Et puisque les électeurs canadiens devront faire un choix le 19 octobre, pourquoi ne pas prendre le temps d’analyser la base de l’identité des principaux partis fédéraux, c’est-à-dire leurs logos?

Les logos ci-dessous ont été pris tels qu’ils se trouvaient sur la plateforme de leur parti au moment d’écrire ce texte.

Suite de l’article sur Infopresse (première partie)

Suite de l’article sur Infopresse (deuxième partie)

Poing à la ligne

La saison d’automne du Cabaret des auteurs du dimanche démarre ce 20 septembre. Il était temps que je renouvelle l’affiche, voici un concept illustratif qui combine l’activisme, la scène et la plume.

affiche_cad_2015

Blues en phare bémol

Écrit, composé et interprété pour le Cabaret des auteurs du dimanche du 28 juin 2015, sur le thème «phare». Merci de votre indulgence pour le son et les jeux de mots approximatifs. Merci à mon indispensable Mireille pour son aide et sa caméra.

* * *

C’est un blues, un blues en phare bémol
Une romance pourtant bien phartie
Qui commence comme une farandole
Mais où je finis en dindon farci.

Je l’ai vue une nuit, danser dans mes phares
Une grâce éblouissante, mi fée mi farfadet
Pour mieux la fare monter dans ma Jaguar
J’ai baisé sa joue fardée… oh yeah.

La belle était anglo et venait de Fargo
Ça me rappelait un film noir farfelu
Quel exotisme pour moi qui suis Pharigot
L’amour est né sur un pharking de Jean Coutu.

Après la conquête, le sexe et la faribole
Nous filions tous deux le farfait bonheur
On atteignait le far-west sans boussole
J’étais au pharadis, j’vivais à 100 à l’heure.

Elle était ma reine, j’étais son pharaon
Je l’ai même présentée à mes pharents
J’aimais son corps, son âme et la farçon
Dont elle prenait mes farces en riant.

Comment suis-je alors devenu un fardeau?
Elle m’a dit : goodbye farewell, on se séphare!
J’ai aussitôt sombré dans la pharmaco
Elle m’avait quitté pour… une autre farme.